Comparer Fukuoka au blé français d’aujourd’hui, est-ce honnête ?

Ce que j’ai reconsidéré.
En relisant, j’ai vu que je comparais le riz de Fukuoka, au Japon des années 1970, au blé biologique français d’aujourd’hui. Or le riz produit structurellement plus que le blé, et les climats, les cultures et les époques diffèrent trop. Cette comparaison m’avantageait mécaniquement, et c’est le premier chiffre qu’un agronome pouvait contester à juste titre. Je n’en ai pas besoin.

Ce que je corrige.
Je retire cette comparaison terme à terme. La démonstration décisive est ailleurs, et elle est plus forte. Fukuoka obtenait des rendements égaux à ceux des meilleures fermes de son époque et de son contexte, celles-là gorgées de machines, d’engrais et de pesticides. Lui, avec zéro intrant, zéro labour, zéro machine. C’est cela qu’il faut retenir, et rien d’autre.

Ce que je maintiens.
Partout où la méthode a été sérieusement pratiquée, elle a produit des rendements du même ordre que ceux de son contexte, pour une fraction de l’énergie et des coûts. Ce n’est pas une comparaison hasardeuse entre deux pays et deux époques, c’est un constat robuste.


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