Ce manifeste est un chantier collectif. On me fait des objections, lorsqu’elles sont justes, je les publie ici, avec ma réponse. Ce que je corrige, je le dis. Ce que je maintiens, je le défends. Le texte se construit en public.
- Une preuve à l’échelle de millions de paysans
- Comparer Fukuoka au blé français d’aujourd’hui, est-ce honnête ?
- Ne peut-on pas faire coexister les deux ?
- Ce texte s’attaque-t-il au bio et au sol vivant ?
- « Le calcul de deux heures par hectare ne tient pas. »
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