
Lorsqu’on imite les schémas qui ont cours dans le cycle entier des forêts, produire devient facile. Le vrai travail commence après.
J’ai été horticulteur-paysagiste pendant vingt-cinq ans. Pendant les quinze dernières années, j’ai testé sur le terrain une conviction simple, dans une centaine de lieux, entre le niveau de la mer et mille trois cents mètres, en Suisse, en France et au Portugal.
Un fait s’est imposé. Produire de la nourriture est une anecdote. Le vrai travail, c’est de soutenir cette production, la récolter, la faire circuler pour la distribuer à tout un chacun. Et pour ça, il faut des mains. Beaucoup de mains. Pourquoi pas celle de toute la société civile ?
Ce site pose cette thèse, et l’ouvre à la contradiction. Le texte complet est là, en libre accès. Lisez-le, éprouvez-le, contredisez-moi.